

Le Chant des sirènes : La P.N.L. et la perception pré-sensorielle, Wolfgang Bernard, Editions Altess
Voici quelques extraits
Commentaires de lecteurs (en Anglais)
Fragments d'un enseignement inconnu, P.D. Ouspensky, Editions Stock
Dans ce livre, Ouspensky étale les différents aspects de l'enseignement de Gurdjieff, un enseignement qui a eu lieu dans les conditions d'une société occidentale, et qui est adapté aux personnes qui vivent la vie normale de tous les jours. Le travail sur soi, le rappel de soi, comment gérer ses émotions désagréables etc. sont des procédés essentiels pour le chercheur sincère.
L'irrévérence de l'éveil, Stephen Jourdain et Gilles Farcet, Editions du Relié
Ce type insolite est « tombé dedans » (et y est resté) à l'age de 16 ans. Aujourd'hui, c'est un adolescent de 70 ans qui témoigne comment il arrive à jumeler « l'Ultime » avec une gestion acrobatique de la vie de tous les jours.
Voici quelques extraits de ce livre.
Je suis, Nisargadatta Maharaj, Editions Les Deux Océans
Quand on lit Nisargadatta intuitivement et non pas intellectuellement, il est possible d'avoir des aperçus du néant-permanent-maintenant qui est à la base de la vie.
Voici la traduction du Hsin Hsin Ming, écrit par Sosan, le 3me Patriarch du Ch'an.
LE PAPILLON (de Marie-Françoise Céré)
Si vous souffrez un jour jusqu'au plus profond de vous-mêmes, bien au-delà des larmes et du désespoir, jusqu'à hurler d'horreur, jusqu'à gratter la terre noire avec vos ongles, et encore au-delà de ça, jusqu'à ne plus savoir si votre propre vie est encore possible dans ce cauchemar, ce jour-là vous saurez qu'il n'y a ni Dieu ni homme pour vous sortir de là, et vous serez noyé dans ce maelström de douleur, écrasé, laminé. Vous survivrez peut-être, ou peut-être pas. Et cela n'a pas d'importance. La souffrance n'est ni une expiation, ni une purification. Encore moins une rédemption. Mais le coeur est plus grand qui a été brisé, et l'amour plus fort d'avoir été blessé. Et au coeur de la plus grande souffrance se cache le plus grand amour.
Nous ne sommes que ce que nous avons vécu, non ce que nous croyons posséder. Notre richesse ne saurait être que tissée des fils de la vie dans toute la palette de ses couleurs. Et quand nous sommes tout de blanc vêtus, c'est que nous avons intégré toutes les couleurs de l'arc-en-ciel.
A travers toutes nos vies, nous découvrons tour à tour ou à la fois bonheurs et joies, malheurs et pleurs. Papillon insouciant celui qui ne connaît que les rires et les fleurs. Sinistre chenille que celui qui s'englue dans la terre et les pleurs. Mais; l'un comme l'autre ne sont que deux aspects du même être, l'un ne saurait exister sans l'autre, qui ne saurait se survivre sans engendrer à nouveau le premier.
Le jour où vous serez chenille, même si vous ne croyez plus au papillon, sachez seulement rester conscient que vous êtes dans un cocon. La métamorphose se fera d'elle-même. Tous vos efforts n'y feront rien. Seul le temps viendra, ici ou ailleurs, pour sécher vos pleurs.
Et il faut beaucoup de couleurs pour peindre les ailes d'un papillon...