L'Enseignement Advaita de Wolfgang Bernard

 

 

Témoinages suite

 

J'ai vécu le travail avec toi de façon très différente de ce que j'imaginais au départ. Quand j'ai démarré la formation, je croyais que la "PNL Essentielle" me permettrais de me "libérer" des aspects de moi-même que je jugeais mauvais ou pas digne de quelqu'un de "spirituel", et dont je voulais me débarrasser. Je pensais que la découverte de ma valeur de base allait révolutionner ma vie et me révéler enfin ce que je suis venu faire sur cette terre... De même, je croyais que la découverte de ma croyance de base allait me permettre de lever l'ultime obstacle à ma réalisation...

En fait, ce que je retiens du travail avec Wolfgang, c'est l'émergence progressive d'un sentiment de "simplicité essentielle", qui met du temps à s'intégrer dans ma vie de tous les jours, mais qui me permet d'accepter de plus en plus facilement ce que je suis et ce que je vis, que cela soit plaisant et satisfaisant ou non. Un certain nombre de croyances sur moi, sur la vie et sur ce qu'elle devrait être sont tombées, et chaque rencontre est l'occasion d'en faire tomber de nouvelles.

Le plus important, et le plus difficile à la fois, c'est que ce travail me renvoi sans cesse à ma responsabilité vis à vis de moi-même. Je réalise chaque jour un peu plus à quel point je suis le seul à pouvoir transformer ce que je vis. Encore faut-il poser des actes en conséquence et oser affronter les tourments que cela peut occasionner.

Quand je suis dans ma valeur de base, je sens l'Etre s'exprimer à travers moi, quand je rencontre ma croyance de base je sens l'identité qui résiste au fond de moi. J'arrive à accepter beaucoup plus facilement le non-sens de ma vie (étonnamment cela crée du sens...), ce qui m'amène à vivre de plus en plus dans le présent, car il n'y a rien d'autre !

Gérard



Un des effets importants de mon travail s'est produit lors de l'exercice sur la croyance de base, dés que j'ai accepté (comme si je me lance dans le vide) mon corps s'est mis à trembler, les muscles des bras, du cou, des jambes ont des micro spasmes,  j'ai l'impression que les nerfs envoient des décharges électriques, c'est le feux d'artifice. Je laisse faire, pas de retour possible, mon vieux tu n'as pas d'échappatoire, laisse faire... L'intensité des décharges diminuent en même temps que le silence sidéral s'installe, ...  mon corps devient vide, fluide, frais, la tête vide, le calme, la sérénité,
difficile à décrire, c'est nouveau pour moi. Le silence a duré plusieurs jours...

A l'occasion d'une rencontre avec d’autres du même groupe, quelques parolesdans un échange met le feu aux poudres, je ressens un immense désespoir, un déchirement, une implosion dans le corps, je ne résiste pas, les sanglots, la
dissolution, le vide, le rien total, je reste dans le noir à pleurer, avec des accalmies et des rechutes, le mal aux tripes, aux cotes, allongé par terre sur le carrelage froid. Après le temps nécessaire, j'émerge, vidé, nettoyé, libéré (mon corps me parait léger), distant. Le grand silence dans la tête, le grand rien partout, c'est tout...

Mais non, c'est pas tout, en regardant les actualités télévisées, voilà que se dresse l'injustice envers des gens qui veulent sauver le monde, je serre les dents, j'ai les nerfs en pelotes, bonjour la croyance de base..., mise en
place du plan d'urgence, retour au silence, ressentir mes bras, mes mains, mon corps, respirer, laisser dissoudre l'inconfort, le malaise..., je prends ma leçon d'écolier, ma pratique est incorrecte, ma surveillance relâchée,
résultat ma roue s'est mise dans l'ornière et je tombe du vélo...

Merci pour le silence dans la tête et la détente physique.
Salut et merci pour le poisson (c'est le titre d'un bouquin de Douglas Adams).

Joël



"Je n'ai rien à dire!" accompagné du sentiment que ce passé-là ne m'appartenait déjà plus...oui, j'ai fait route avec Wolfgang, mais de qui s'agit-il aujourd'hui?  Et quel est le sujet? Comment parler d'un moi qui n'a plus de réalité-là, dans l'instant? Et de qui ou de quoi parler?...Quels sont les mots les plus justes pour parler de ce qui Est sans être perçu, immatériel et si présent pourtant?!

Pour moi, au départ de la formation avec Wolfgang, j'ai rencontré un être avec lequel j'allais pouvoir rentrer en relation au-delà des mots! Quelqu'un avec qui j'allais pouvoir me libérer de "ma folie", croyance enracinée dans mon âme à laquelle une infime partie de celle-ci n'adhérait pas et qui justifiait que je sois là plutôt qu'ailleurs!
Et bien que je ne comprenne pas, quelquefois, ce que je faisais là, pas plus que ce qui s'y passait, quelque chose au fond de moi me disait que c'était juste, que ma place était là où je me trouvais...pas d'alternative possible...
En fait, je faisais l'expérience de toutes mes expériences passées à savoir : déstabilisation totale suivie de rééquilibrage et ainsi de suite en alternance avec encore et toujours à l'intérieur de mon être une petite voix qui me disait :"C'est ça!"

Alors, aujourd'hui, qu'est ce qui a changé?
Rien et Tout, tout à la fois!
Rien, car je ne suis qu'un être humain et donc sujet à m'auto hypnotiser,
Tout, car un simple millimètre de recul suffit pour ne pas donner pouvoir à quoi que ce soit et retourner dans le Silence duquel je suis issue.
Et ceci est le fruit du"travail"spécifique avec Wolfgang qui, pour moi se résout à une déconstruction, pièce après pièce,comme un puzzle, du mécanisme de la psyché, technique de précision très minutieuse, qui n'est pas une destruction, et qui n'est autre qu'une mise en lumière de l'autohypnose, inévitable au moment de notre séparation d'avec le Tout, et sur laquelle va se construire au fur et à mesure de toutes nos expériences notre identité illusoire.

Et j'ajouterai, aujourd'hui, qu'en deçà de cette autohypnose propre à chaque individu, avant même notre naissance, nous sommes marqués par le sceau d'une hypnose que je qualifierai "d'universelle" , porteuse des valeurs sociales et culturelles, légitimant la loi des opposés qui marque toutes les différences (races, couleur de peau,dualité homme-femme, fanatisme de tous ordres...etc.) dont la racine n'est autre que la croyance au Bien et au Mal auxquels nous donnons pouvoir, à notre insu. Quand elle est active, et cela arrive souvent dans notre quotidien, elle inhibe notre relation à l'Un, cette relation d'Amour à soi, au Soi, à l'Autre et par laquelle nous existons en tant que Vivant dans l'unité et dans la multiplicité...
Comment parler de ce que les mots ne peuvent contenir?
Simplement, rester humble, avec cette pauvreté et agir ou ne pas agir avec qui m'anime...
Je continue ainsi, la voie est infinie,
Point de départ
Néant,
Point d'arrêt
Néant,
Naissance-mort
Résurrection,
Nous sommes les témoins
du Dieu
Vivant(s)
Nous n'avons aucun choix
Que celui d'être dans ce constat
Et de rendre Grâce
A ce qui ne nous appartient pas!

Margo


Quand j'avais sept ans, j'ai voulu partir dans le vaste monde : j'avais une mission à accomplir...Le Créateur me répondit gentiment mais fermement que j'étais encore trop jeune. A quatorze ans, je pris douloureusement conscience de certaines réalités mathématiques. Même douée en dessin, maths, français et langues, de vrais résultats ne se manifestaient qu'entretenus par un travail persévérant. Or une certaine structure, une motivation certaine me faisaient défaut.

Alors à seize j'avais de sérieux ennuis. Faire semblant que tout va bien, c'est épuisant, profondément désespérant. Je ne voyais pas d'issue. Impossible alors d'avoir le courage, l'honnêteté et de vrais moyens pour secouer tout ça.

Ce mensonge-là m'a usée des années durant, faisant écho à une souffrance plus ancienne encore, une solitude de toujours. Aujourd'hui je dirais simplement que c'est la douleur de s'être délibérément reniée pour survivre. Quelque chose en soi le sait, et en souffre.

Commence une quête à la fois sincère et minée : comment me faire confiance alors que je continue de protéger ma propre couardise ? Comment faire confiance aux autres quand je perçois leurs jeux, leurs intérêts ? Quelle impuissance.

Recherche jalonnée de vraies rencontres aussi, comme BR., PM., J-PM., SSDudjom Rimpoché et son fils, Jean Klein...Ils ont marqué de leur enseignement, leur personne et leur discipline ce retour à la source, ce réveil à moi-même, cette traversée de la rivière "confuse".

Et sur l'autre rive, Wolfgang, tout naturellement.
Quand je n'attends plus rien mais que tout reste à faire.

Un homme discret, simple, ordinaire. Une proposition radicale, incontournable.

Une grande permissivité, une telle simplicité...
Son attitude naturelle, sa confiance et son "professionnalisme" (savoir-faire) ont réveillé quelque chose d'essentiel dans ma mémoire : la promesse que je m'étais faite de m'éveiller dans cette vie :o)))
Oui, je sais, c'est très drôle !

Dit autrement, son enseignement véhicule la présupposition qu'il est possible de s'affranchir de la tyrannie de l'ego et de tout ce monde d'illusions qu'entretient l'identité. Et non seulement cela: se libérer est dans l'ordre des choses, c'est une étape de croissance naturelle de l'humain.

Le "comment", je le vis tous les jours.
C'est un enseignement vivant.
Une présence qui s'entretient.

L'énergie du groupe adroitement mobilisée, des consignes précises, le travail sur soi, pendant et entre les rencontres...toute une démarche logique et impliquant. Pour celui qui est prêt, Wolfgang est un excellent facilitateur !
J'étais déjà engagée, intérieurement. Pourtant là, l'espace m'a parut si ouvert, que j'ai choisi de "me jeter à l'eau". C'est rafraîchissant d'y découvrir la vraie nature de son esprit, libre et pur de toute mémoire conditionnée.

Aller à l'essentiel sans détour ni fioriture.
Coïncider avec soi-même devient réalité.
Alors, des amateurs ?

Dominique
 

Version  1
Depuis plusieurs jour j’essaye avec difficultés de transcrire la façon dont je vie cette existence depuis le travail avec Wolfgang. Je souhaiterai écrire que rien n’a changé mais cela est faux…et vrai en même temps ! La façon dont cette vie se déroule n’a pas changé d’un iota, mais le vécu intérieur n’a plus rien a voir avec l’avant Wolfgang. Cette tension permanente (vers la reconnaissance , l’acquiescement , la distinction) qui traversait chacun de mes choix, chacun de mes actes a semble t’il laissé la place à un grand soulagement ou pour être plus précis a une détente, une ouverture spacieuse, une acceptation de ma petitesse face à la vie, voire de ma pauvreté intérieure. Je rêvais de choses grandioses, exceptionnelles et je me découvre misérable, proche de rien tout en étant détenteur d’un trésor inestimable: la vie. La banalité, l’ordinaire de cette existence que je fuyais ou que je me résignais a accepter m’apparaît aujourd’hui d’une richesse souvent bouleversante : je n’avais jamais vraiment regardé le déploiement de cette vie autour de moi, les gens, les objets,les lieux tout peut se révéler profondément frais et étonnant. A la condition que je fasse le geste intérieur d’accueillir cette réalité … car il m’arrive encore de m’enliser dans des discours ou des mélodrames internes qui me coupent de cette vérité. Il m’arrive encore de retomber dans l’automatisme, la réactivité, le jugement, le besoin de reconnaissance …La différence aujourd’hui est que je sais le reconnaître, parfois même à l’instant ou ces comportements se mettent en place… Il est ensuite de ma responsabilité de laisser faire (puis de me justifier) ou d’interrompre ces processus pour me replacer dans une position d’accueil (y compris lorsque cet accueil ouvre grand la porte à la souffrance).
Je parlai de responsabilité car avec le recul j’ai le sentiment d’être enfin devenu adulte: j’assume aujourd’hui mes actes comme jamais je n’ai su le faire auparavant. J’ai le sentiment d’avoir fini de fuir, d’éviter, de contourner, de chercher à me justifier, d’accuser…et cela nourrie en moi l’impression de vivre une vie beaucoup plus simple. Parfois même l’action se met spontanément en place toute seule : j’en suis acteur et spectateur et je ne me sens pas méritant du résultat, j’ai le sentiments que les circonstances ou que l’action d’un tiers a été d’avantage déterminant et que je n’ai été que le vecteur ou l’instrument par lequel l’acte s’est produit. Apres avoir été intensément impliqué dans le "faire" (maîtriser ma vie, prouver aux autres ma valeur, gagner leur amour…) je me retrouve aujourd’hui très à l’aise dans un "laisser faire" anonyme (et souvent inattendu) qui contribue a "enchanter" le quotidien.
Je souhaiterais juste conclure en précisant que ce travail n’a absolument pas supprimé les problèmes de la vie courante, ni la souffrance, ni les doutes. Il a juste considérablement simplifié ma façon de les aborder. Ce travail en ce qui me concerne n’est pas fini et il me semble qu’il ne le sera jamais.
Mais il est sans aucun doute la chose la plus importante dans ma vie.

Version 2
Travailler avec Wolfgang Bernard a curieusement radicalement changé mon vécu intérieur sans changer quoique ce soit dans ma vie de tous les jours. Aujourd’hui je constate être beaucoup moins réactif qu’auparavant. La vie ne me fait plus peur. Avant ce travail j’avais le sentiment qu’il me fallait sans relâche lutter contre les circonstances, lutter contre les gens, lutter en permanence contre la vie pour fuir les problèmes ou atteindre des objectifs qui me semblaient légitimes: le confort et la sécurité pour moi et les miens, la reconnaissance de mon entourage affectif et professionnel (même si je prétendais me foutre de ce que l’on pensait de moi), le respect (car bien sur j’étais quelqu’un de potentiellement exceptionnel !) etc,etc…Aujourd’hui mes prétentions se sont dégonflées comme un ballon de baudruche mal ficelé. Je ressens paisiblement mon insignifiance ainsi qu  une sorte de confiance en la vie qui amène une forme de relâchement, de détente que j’arrive parfois a goûter profondément dans les moments de paix (beaucoup plus présents) ou qui demeure en arrière plan lors de circonstances plus tendues. Dans ces moments de tension, j’arrive, si je me le permet, à recontacter ce fond paisible et silencieux et je redeviens alors d’avantage spectateur que victime du spectacle... Je n’ai jamais vraiment compris comment wolfgang m’avait amené jusque là . Je constate simplement avec le recul qu’il s’est toujours évertué à me laisser l’entière responsabilité de la conduite de ma vie. Un des aspect majeur que j’apprécie chez lui c’est qu’il ne cherche pas à être attachant , il favorise au contraire l’autonomie en créant notamment une distance suffisante (tout en restant totalement disponible dés que les circonstances le demandent). après m’avoir fourni les outils de ce travail (sur moi même), après m’avoir orienté (vers moi même) il me laisse libre de passer a l’acte ou non. A moi ensuite d’assumer mon inertie… Ce travail m’a surtout conduit à m’exposer, a enfin devenir honnête vis a vis de moi . Il était temps de cesser d’accuser le reste du monde de mes problèmes et de me regarder droit dans la glace. Ca n’est jamais très confortable et cela peut même devenir douloureux . Eclairer et reconnaître ses parties les plus veules requiert une forme de courage qu’il sait soutenir sans jamais verser dans l’affectivité. Sa compassion me semble t’il c’est de nous aider a continuer à avancer alors que tout en nous nous crie d’arrêter, et cela sans aucun pathos ou autoritarisme. mais en respect avec notre " écologie interne "…Et il s’efface complètement devant cela : il pointe une direction ( ses intuitions sont terriblement pertinentes !), et nous laisse libre ensuite de nos choix…
Ha, oui, ne vous attendez pas a voir en lui un maître inspiré en communication directe avec "La Source", l’incarnation vivante de "l’Amour Inconditionnel" ou je ne sais quoi d’autre : la première fois que je l’ai vu, jusqu'à ce qu’il prenne la parole j’ai cru que c’était un autre participant qui attendait l’arrivée de ce drôle de Wolfgang Bernard…Mr Tournemine, quoi (sauf qu’il rigole plus que la moyenne !…)

Version 3
Je me rappelle avoir feuilleté le livre de Wolfgang lors de sa parution. J’avais été frustré de n’y trouver aucun outil PNL exploitable et je le soupçonnais de vouloir surfer sur cette vague éditoriale tres porteuse (a l’époque). J’étais complètement dans le "faire", dans l’acquisition de compétences, de pouvoirs sur moi et les autres; mon objectif etait de maitriser et controler ma vie, d’obtenir enfin la reconnaissance que je méritais…

Pres de 10 années plus tard je découvre par hasard le site de Wolfgang et la lecture des articles puis du livre m’ébranle. Durant les années qui précédaient la redécouverte de l’enseignement de Wolfgang l’espoir de conduire mon existence s’était effrité. Je cultivais toujours (mais presque clandestinement) l’idée que je peux encore réussir ma vie mais j’avais réalisé avec intensité que j’étais rarement présent à l’instant et que toutes mes reveries, mes souvenirs et mes espoirs me coupaient de la réalité. Je cultivais alors l’espoir d’atteindre un état de conscience superieur qui me permettrait au final de vivre au dessus de la mélée: la souffrance n’aurait plus de prise sur moi. Je crois en effet que la découverte de ma "valeur de base" signera ce basculement d’un etat qui ne me satisfait pas, qui me frustre, vers un autre etat riche en experiences "spirituelles": me sentir en union avec l’univers, etre habité par une profonde paix quelle que soient les circonstances, vivre une sorte d’omniscience…bref l’image d’épinal du vieux sage taoiste retiré dans les montagnes du wu dang (mais néanmoins reconnu et admiré par son entourage) !…Aujourd’hui , je m’étonne encore de ce glissement presque imperceptible qui m’amène a considerer ma vie sous un angle radicalement différent. Rien ne s’est reellement passé suite a ces deux années de travail sous la direction de Wolfgang: pas de fracture, ni de brusque basculement d’un mode de vie vers un autre, pas d’experiences extatiques ou mystiques, aucun reveil, eveil, illumination, revelation…La vie est simplement là, fluide en constante evolution, parfois clémente parfois douloureuse. Je ne me cramponne plus a sa clémence et a ses aspects festifs ou joyeux et je crois ne plus essayer d’eviter la douleur lorsqu’elle se presente, inévitable. La vivre, l’assumer pleinement (sans l’ombre d’un quelconque masochisme) m’enseigne beaucoup sur moi et sur la douleur des autres. Je n’aspire plus a etre un grand homme mais j’ai le sentiment d’etre enfin devenu adulte, de savoir enfin assumer mes actes, mais aussi mes erreurs, ma pauvreté , mon insignifiance. Et je vis cette acceptation avec un tel soulagement, une telle légèreté que j’en eprouve une gratitude profonde vis a vis de l’existence. Et pourtant, rien n’a changé: je me met en colère dans certaines circonstances, je comprend de travers dans d’autres, je suis perdu dans mes pensées par moment et il m’arrive de rêver d’etre encensé pour l’excellence de mon travail… mais ca n’a plus la même "adhérence" sur moi. Néanmoins je sens avec beaucoup d’acuité qu’il me faut rester vigilant afin de ne pas retomber pleinement dans cet état d ‘auto-hypnose  durant lequel je m’écoute raconter l’histoire de celui que je serai si seulement la vie (ou ma femme, mes filles, le voisin, le garagiste…) ne m’empêchait pas d’obtenir ce à quoi je rêve…
Simplement, avec confiance, sans ne rien savoir…

Serge



Il s'est passé tant de choses, j'ai vécu tant de misères, de perplexités, d'incertitudes, d'essais/erreurs, d'humiliations avec cette "formation".
J'étais jamais sûr de rien, j'avais l'impression que je me racontais des histoires.

J'essayais de rationaliser ce qui se passait. J'ai même redoublé, (j'ai fais deux fois deux ans), tellement j'ai eu l'impression d'être passé à côté, de n'avoir rien compris, même que Wolfgang n'en n'avait rien à foutre de moi, qu'il me trouvait tarte, mais tarte à un point ! ...

Quand je croyais avoir compris quelque chose, je me faisais rapidement ramasser, ... malaise, tout en ne voulant pas perdre la face, sourire jaune,
quelle misère ! Tout ça pour arriver peu à peu à développer un peu de compassion pour moi-même, à accepter tant bien que mal ce merdier que j'avais identifié à moi-même. J'ai encore parfois l'impression que je n'en suis pas sorti ! ...
Bien sûr, j'avais des petits côtés propre sur moi-même pour essayer de rattraper la sauce et me dire momentanément que je n'étais pas si mal, somme toute !

La seule différence, maintenant, c'est que je peux regarder tout cela plus tranquillement, plus ou moins, selon les jours, et qu'à moins de patauger très consciemment dans cette sauce personnelle, ça ne me semble pas possible de ne pas y croire.

Voilà en quelques mots mon aventure avec Wolfgang.

Si ça vous tente, si vous n'avez rien plus rien à perdre, vous en aurez pour votre argent. Vous ne pouvez pas vous rater, ... quelques pichenettes bien ajustées et le temps fera le reste. Pas drôle toujours !  Mais finalement, je ne regrette rien ! Je suis toujours à peu près le même, mais moins désolé d'être ce que je suis.

Alors, votre tour, c'est pour quand ? A vous de voir !

Eric





Je me suis inscrite à la formation PNL Essentielle de Wolfgang Bernard 8 jours avant le démarrage de ma "promotion" grâce au désistement tardif d'un inscrit.

La décision m'est littéralement tombée dessus, comme une exigence fulgurante et ceci à la suite de la lecture d'un témoignage d'une personne qui avait déjà fait le cursus.

Je me souviens de l'idée qui m'habitait à ce moment-là ; j'allais éradiquer une fois pour toutes ma "croyance de base", j'allais lui faire la peau de façon irréversible, et je voulais accéder à un état idéal de grande sagesse et d'équilibre absolu, qui de plus serait reconnu de tous !

Bigre ! belle illusion ! mais je la remercie, car sa puissance m'a poussée à affronter le pire que je croyais certain.

Le travail a été rude, intraitable, sans concession ou du moins, je l'ai compris depuis, j'ai été dans ce cheminement, rude, intraitable, intransigeante avec moi-même.

Ces "qualités" m'ont servie grandement dans la nécessité que j'avais de dénoncer tout auto apitoiement ou complaisance à mon sujet.

Mais j'en ai usé avec excès et il m'a fallu du temps pour voir que j'étais coincée dans un bel "angle mort" insoupçonnable.

En résumé :

1ère étape : 1ère souffrance : confronter ma croyance de base, de l'ordre de:
je suis inexistante, insignifiante.

2e étape : 2e souffrance encore plus intolérable : mon humiliation de prendre conscience du  fonctionnement mis en place pour vivre à tout prix :
soumission et hyper-adaptabilité à l'autre pour être "acceptable" ; un véritable caméléon dans l'oubli total de soi.

Je pensais la phase 2 intégrée, je croyais que j'avais acceptée la souffrance de l'humiliation qui avait été très forte. Bien sûr il me fallait survivre et ce fonctionnement m'avais sauvée et permis de subsister jusque là, sans tomber dans la folie, même si j'avais mené une vie de courtisane sur-active, scandée par les dépressions cycliques.

Je pensais avoir accepté mon humiliation, mais l'acceptation était restée au niveau de la raison.

En fait la honte ne m'avait pas quittée, elle était tapie dans un coin bien sombre où je ne pouvais la déceler ; je continuais à me juger, à me condamner irrémédiablement pour "haute corruption" et ce, sans m'en douter le moins du monde.

Là encore le travail avec Wolfgang a permis de démanteler ce piège; c'est la compréhension profonde du mécanisme qui a permis de faire sauter le noud: l'identification à mon humiliation.

A un moment donné, la compréhension est venue comme un grand flash. J'ai pu voir que cette croyance en ma corruption était active, qu'elle restait insupportable, je l'ai compris par le biais de ma valeur de base qui est de l'ordre de la pureté.

J'ai pu réaliser que portant en moi une aspiration si forte à la pureté, j'avais réagi très violemment à l'idée que je m'étais corrompue ;  j'avais rejeté cette pensée, l'avais enfouie, rendue invisible et inabordable.

J'ai une profonde gratitude pour ce travail fait avec Wolfgang Bernard ; il m'a amené vers des compréhensions essentielles qui ont dénoué l'enfer de ma vie.

Mais le travail continue.

Je reste vigilante à vie, à toute nouvelle provocation des situations courantes de la vie.

A tout moment, il peut surgir un événement qui déclenche, qui stimule les vieilles croyances; alors gare!

Catherine

 

 

Je ne sais pas qui je suis, je ne sais pas où je suis, mais j'ai envie de faire le point, d'écrire, de regarder, de me souvenir...

De toujours cette question était en moi... qui suis-je ? J'ai fait la guerre à Dieu....et puis les années ont passé, les expériences ont été là, je les ai vécues, je les ai ressenties.... puis je les ai regardées et leur sens a disparu, si tant est qu'elles en aient eu un..

Les expériences... de ... je ne sais pas quoi, des sensations d'ouverture.. non, ce n'est pas ça, ça ne veut rien dire... des visions de mondes qui s'approchent, qui se fondent, qui grandissent, qui disparaissent.. mais quoi, c'est quoi ça ? et alors ça disparaît... il n'y a plus que des images auxquelles j'essaie de donner un sens..., mais ce sens n'a pas de sens... ça ne veut rien dire...

Toutes ces expériences... de respirer avec la pierre, avec l'arbre, la voiture qui disparaît et me laisse vivante au milieu du tout avec le vent qui joue autour de moi... et l'arbre, et la lune qui sont là ... je n'ai qu'à tendre la main...

Mais non ! ! ! ! Les questions... qu'est-ce que c'est ? ? ? ? ont tout fait disparaître...

Ne cherche pas à comprendre... vis-le... et ressens...

Et puis cet endroit où je suis allée lors de la valeur de base, cet " amour " ... trop grand ... trop beau... pour être vrai... rapetissé à ma compréhension.... mais non, laisse aller... je ne pouvais pas y croire, c'était récupéré par mon égo, mon orgueil.... moi... amour infini ? ? ? ? rigolade.... En même temps je jubilais d'orgueil... et je n'y croyais pas... et en même temps... non, ce n'est pas possible, tu ne mérites pas... quel fatras...et tout ça pour me retrouver dans cette " morneté "... où je ne risquais pas d'être confrontée de nouveau avec cette " valeur de base "... si belle et si magnifique...

Mais tout ça m'a menée où ? ? ? Là où je suis maintenant... à la Vie... la vie utilisant ma vie...la vie utilisant l'univers... la Vie... la Vie qui est (dixit Wolfgang).....Et je vis dans cette vie.... avec toutes ces expériences qui sont là... aujourd'hui.... plus d'hier... plus de demain... le temps regroupé en un seul moment.....elles sont là...Mais si je continue à écrire... à me souvenir.... j'en fais un film... et je m'en sépare...Alors basta ! !

Valeur de base/Croyance de base....MERCI... tout est vie...

Et je vis....(avec mon corps... avec mon égo... avec ma rébellion...avec mes colères.... avec mes émotions....avec moi, quoi ! ! ! ! !)

Yvette

 

Etat des lieux de mon 'évolution': La vie m’offre des rencontres, des personnes qui pour moi ressemblent à des êtres de lumière ou plus simplement des êtres avec une profondeur d’âme.

J’apprécie, j’estime ces personnes qui passent  qui m’éclairent à un moment donné.

Avant la formation je me sentais dans une démarche d’évolution, j’ai suivi l’enseignement de Wolfgang qui m’a ouvert d’autres horizons, un champ visuel plus large avec des outils concrets :

- l’écoute active

- être branché externe

- la vigilance.

Quand je suis en 'état' de vigilance, je ne me pose pas de questions, la vie coule, je suis pragmatique, mon mental est présent certes, je le repère; je me branche interne, je suis à l’écoute de mon ressenti, de mon intuition et c’est o.k, c’est juste; bien sûr il m’arrive de me laisser emporter par la colère, hyperactivité, la futilité et ça sonne faux lorsque je le réalise et comme c’est passé n’en parlons plus.

J’ai confiance dans ce que la vie me présente; j’aime les challenges, le travail, les rencontres, les échanges.

Je reconnais mes compétences et mes incompétences.  Je suis perfectible mais pas parfaite, ouf !!! Un peu de folie; ma valeur de base: la joie.

Faire les choses par plaisir: quel 'pied'.

Merci pour cet enseignement, la présence, les rires, la perspicacité.

Danièle


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